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Pour la 1ère fois, le Parti Socialiste arrive en tête à une élection au 1er tour ! Voici les résultats : François Hollande: 11 817 (33,52%) Nicolas Sarkozy: 11 477 (32,56%) François Bayrou: 3 742 Jean-luc Mélenchon: 3 350 Marine Le Pen : 2 884 Evay Joly: 1 054 Nicolas Dupont Aignan: 476 Philippe Poutou: 244 Nathalie Artaud: 112 Jacques Cheminade: 91 Pour le 2ème tour de l’élection présidentielle, le 6 mai prochain, j’appelle tous les Asniérois à venir massivement voter pour François Hollande ! La journaliste Claire Checcaglini publie le 27 février aux éditions Jacob-Duvernet Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée dans lequel on apprend la forte proximité entre Philippe Pemezec (Maire UMP du Plessis-Robinson, Vice-Président du Conseil général et ancien secrétaraire départemental de l’UMP 92) et le Front National. En parcourant l’article de Mediapart paru le 21 février qui reprend des extraits du livre, on découvre cette confidence pour le moins édifiante de M. Pemezec : «Je participe aux commissions d’attribution des logements sociaux à l’office départemental des Hauts-de-Seine. Et je peux vous dire qu’au Plessis, il n’y a pas beaucoup d’Arabes. Je fais très gaffe.»
De même, il aurait voté pour Le Pen à l’élection présidentielle de 2002 !
Voici le lien vers l’interview de la journaliste infiltrée au FN : Le FN et l’UMP Philippe Pemezec
Il n’est pas acceptacle que le vice-président du Conseil général en charge notamment de l’égalité des chances défende des valeurs d’extrême-droite ; c’est pourquoi je demande que M. Devedjian lui retire ses fonctions de vice-président.
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Communiqué de presse de Luc Bérard de Malavas, Conseiller général :
Affaire Pemezec / Front national Grâce aux révélations de la journaliste Claire Checcaglini qui publie le 27 février aux éditions Jacob-Duvernet Bienvenue au Front – Journal d’une infiltrée, on apprend que M. Pemezec (Maire du Plessis-Robinson, Vice-président du Conseil général et ancien secrétaire départemental de l’UMP) aurait déclaré : « Je participe aux commissions d’attribution des logements sociaux à l’office départemental des Hauts-de-Seine. Et je peux vous dire qu’au Plessis, il n’y a pas beaucoup d’Arabes. Je fais très gaffe. » Il aurait voté pour Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle de 2002. Ce soutien aux thèses du Front national est selon moi totalement incompatible avec la fonction de vice-président du Conseil général en charge de l’égalité des chances, ainsi qu’avec le fait de siéger à la commission d’attribution des logements sociaux de l’OPDH 92 (office départemental HLM). C’est pourquoi je demande à M. Devedjian de lui retirer au plus vite sa délégation ainsi que sa fonction d’administrateur de OPDH 92. Par ailleurs, la discrimination en France de citoyens au motif de leur origine, qu’elle soit ethnique, géographique, culturelle ou encore religieuse dans l’attribution de logements est constitutive d’un délit. Je souhaite par conséquent que le Procureur de la République ouvre une enquête sur les pratiques de M. Pemezec. Le Parisien de ce jour reprend ma dénonciation du gaspillage de l’argent public effectué par la majorité UMP-NC du Conseil général. A noter que dans le même temps, l’UMP décide de baisse les budgets de l’action sociale… Un scandale ! Article du Parisien (Olivier Bureau) du 22/02/2012 : Hauts-de-Seine : au conseil général, les timbres s’entassent dans les tiroirsA l’heure du mail, quelques nouveaux élus à l’assemblée départementale s’étonnent de recevoir 600 timbres par trimestre… dont ils ne savent que faire.Alors que le courrier « papier » est en chute libre et que la majeure partie des échanges de correspondance se fait par mail, plusieurs conseillers généraux ont été surpris de constater que le département leur octroyait 600 timbres chaque trimestre. C’est un détail qui peut paraître anecdotique… mais à 0,60 € le timbre, la facture se chiffre à près de 65000 € par an pour la collectivité, qui compte 45 élus. La pratique existe depuis « très, très longtemps », explique-t-on au département. « Ces timbres font partie des moyens mis à la disposition des élus, au même titre qu’un bureau, un fax, un ordinateur… » « J’ai été surpris en les recevant la première fois, se souvient Arnaud de Courson, élu DVD de Levallois-Sud. Globalement, le conseil général a une saine gestion des deniers publics, mais dans la pratique il y aurait sans doute mieux à faire… » Autre petit nouveau de l’assemblée départementale, le socialiste Jean-André Lasserre. Le conseiller municipal d’opposition de Courbevoie se montre pour le moins nuancé. « Cette enveloppe, on la reçoit tous, de gauche comme de droite. Au moins, au conseil général, l’opposition est respectée et on nous donne les moyens de notre correspondance, estime l’élu. J’écris beaucoup aux habitants du canton, ainsi qu’aux administrations et aux élus. Pour cela, j’utilise ces timbres. En revanche, le fonctionnement du système me chiffonne. C’est un peu un chèque en blanc. On peut en faire n’importe quoi… » Vieux routier du conseil général, l’UMP Thierry Solère, élu en 2004, considère cette dotation avec un recul certain. « La première fois, moi aussi, j’ai été étonné quand j’ai reçu ces timbres. On m’a expliqué que cette dotation devait permettre d’éviter d’utiliser la machine à timbres du conseil général pour des envois massifs à l’extérieur. Celle-ci est réservée au fonctionnement administratif du conseil. C’est un symbole, mais honnêtement je ne serais pas choqué si cette distribution s’arrêtait. » Ce système est en vigueur depuis la nuit des temps à l’hôtel du département. Georges Siffredi (UMP), également maire de Châtenay-Malabry, a retrouvé son siège en mars dernier après avoir été battu par le PS aux précédentes cantonales. S’il affirme préférer « parler de la France » qu’évoquer ce sujet « mesquin », il balaye tout début de polémique : « Ce n’est pas nouveau! En 1992, cela existait déjà. Où est le problème? » Le plus virulent est sans doute le socialiste Luc Bérard de Malavas, élu à Asnières. A ses yeux, ces timbres sont symptomatiques du fonctionnement du conseil général. « Au début, je suis tombé de l’armoire, lâche-t-il. Cela fait partie d’une époque pas si révolue que cela, celle des dépenses somptuaires. Le conseil général veut équilibrer les budgets, fait des coupes dans les subventions aux associations et continue à dépenser de telles sommes. Il y a les timbres, mais aussi le Ruban bleu, ce restaurant du conseil où le repas est facturé 16 € alors qu’il en coûte 100 à la collectivité. On est à côté de la plaque ! »
Les socialistes ont rappelé les axes indispensables d’une nouvelle politique, en France et dans tout le Département : « Il faut dès maintenant donner un coup d’accélérateur dans la construction de logements intermédiaires, sociaux, et étudiants. Aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine, moins de 2 000 logements sociaux sont créés par an, quant il en faudrait au moins 5 000 afin de répondre aux nombreuses demandes. La mixité sociale doit être la règle, celle des trois tiers bâtis : un tiers de logements sociaux locatifs à loyer modéré, un tiers de logements en accession sociale, un tiers de logements libres. » Le groupe PS-EELV a souligné la proposition de la Fondation Abbé Pierre d’instauration d’un système d’encadrement des loyers dans les zones où les prix sont devenus excessifs, ainsi que le rehaussement à 25 % du taux de logements sociaux prévus par la loi SRU. Il a également rappelé la nécessité de lutter activement contre l’habitat indigne, et la précarité énergétique qui affecte de nombreux locataires, mais aussi de plus en plus de propriétaires. Les socialistes ont tenu à rappeler les convergences qui existent dans le milieu associatif pour mobiliser l’opinion publique contre le mal-logement, en présentant aux conseillers généraux la campagne de communication lancée dans les médias et les transports en commun par le Secours Catholique. En refusant le débat et en votant contre ce vœu de soutien au combat de la Fondation Abbé Pierre, la majorité UMP-Nouveau centre du Conseil général a démontré une fois de plus que le logement ne faisait pas partie de ses priorités. « En s’opposant à ce vœu, la droite départementale montre qu’elle reste éloignée des réalités et qu’elle ne veut pas agir pour le logement dans les Hauts-de-Seine, surtout pour le logement social. Nous continuerons de nous mobiliser pour rappeler qu’une autre politique pour un habitat durable, plus juste, est possible. »
Malheureusement, la majorité UMP du Conseil général (à laquelle appartient Cyrille Déchenoix) refuse encore et toujours d’agir… Vous trouverez ci-après l’intervention que j’ai faite lors de la dernière séance publique du Conseil général, au nom du groupe PS-EELV. —————————————————————————————————————————– Question orale de Luc Bérard de Malavas à la séance publique du Conseil général du 10 février 2012 Monsieur le Président, L’intervention que je m’apprête à formuler rassemble en son sein de multiples interrogations locales que se posent un certain nombre d’élus et de citoyens de plusieurs cantons. Néanmoins, derrière ce qui peut être qualifié d’enjeux purement locaux et qui viseraient à répondre aux besoins de certains citoyens alto-séquanais, se cachent quelques problématiques plus élargies pouvant susciter, si ce n’est interpeller, l’intérêt de l’ensemble des conseillers généraux de notre assemblée. Les actes 1 et 2 de la décentralisation, ont confié aux départements la gestion des collèges. Le législateur a par deux fois consacré une idée forte, celle qu’une gestion politico-administrative départementalisée est plus propice au développement d’un environnement favorable aux collégiens. Or aujourd’hui, force est de constater, que des blocages apparaissent face à plusieurs demandes de la communauté éducative, enseignants et parents d’élèves. Nous évoquerons ainsi plusieurs sujets allant du zonage de la carte scolaire à la sécurité des collégiens, en passant par l’utilisation des équipements et la réhabilitation de bâtiments. Evoquons tout d’abord le cas d’Asnières-sur-Seine. Depuis mon élection en mars 2011, je n’ai eu de cesse de vous alerter sur la nécessité d’envisager la construction d’un collège supplémentaire sur la commune afin de faire face à la hausse continue des effectifs scolaires. Il nous faut également trouver une solution provisoire à court terme pour permettre l’accueil dans des conditions correctes dès la rentrée de septembre 2012, qui s’avère plus que délicat pour les collèges Truffaut et Voltaire. Ma dernière intervention en ce sens est récente, et date de la dernière commission permanente, le 16 janvier 2012. Vice-président et service concernés m’avaient donné l’espoir d’un dénouement prochain. Or je viens de recevoir la lettre de réponse de la Vice-présidente en charge des Affaires scolaires qui m’indique que « (…) à l’horizon 2016-2017, il n’y a donc lieu ni à la construction d’un cinquième collège, ni à la modification de la sectorisation scolaire. ». Elle m’indique également : « vous semblez évoquer des conditions difficiles qui ne reflètent pas la réalité du travail de terrain. ». Pourtant, tous les membres du Conseil d’Administration des collèges en question ont la même appréciation de la situation que moi. Dès lors, je pense que c’est l’exécutif départemental qui a une vision très largement déformée de la situation de terrain… Je ne peux que m’étonner d’un refus aussi catégorique qui s’appuie sur des prévisions d’effectifs qui non seulement diffèrent sensiblement de celles établies par les services de l’Inspection académique, mais sont aussi en-deçà. Je vais me permette de citer les chiffres de la rentrée prochaine, sachant que j’ai mis les chiffres pris en compte par l’IA pour déterminer la DGH au regard de vos prévision – on peut d’ailleurs penser que les services de l’Etat ont rarement tendance à surestimer les effectifs… - Collège Malraux Conseil général: 495 Inspection académique: 514 - Collège Renoir Conseil général: 573 Inspection académique: 572 - Collège Truffaut Conseil général: 717 Inspection académique: 784 - Collège Voltaire Conseil général: 581 Inspection académique: 602 C’est pourquoi, je réitère ma demande de construction d’un cinquième collège à Asnières, à l’aune des prévisions des services de l’Etat et qui confirment bien une hausse des effectifs dans les années à venir. Cette opération pourrait être d’ailleurs envisagée à l’échelon de l’intercommunalité. Quant à la réflexion sur l’évolution de la carte scolaire, si dans l’immédiat les collèges Malraux et Renoir pourront accueillir des effectifs supplémentaires, cette solution n’est envisageable à plus long terme. Une nouvelle fois, l’ensemble des acteurs et notamment l’Inspection académique, s’accordent d’ores et déjà sur la nécessité d’une nouvelle sectorisation des établissements asniérois. Cette réflexion sur la carte scolaire s’impose me semble t-il. Elle doit donc être engagée en amont et très largement concertée. Malheureusement, puisque vous avez volontairement tardé à envisager cette solution, cela ne pourra pas se mettre en œuvre dès la rentrée prochaine. Dès lors, il faut sans tarder rechercher des solutions provisoires pour la rentrée prochaine. En effet, à la rentrée 2012, l’augmentation des effectifs du collège Voltaire – 69 élèves de plus en deux ans – nécessitera l’ouverture de deux classes supplémentaires, portant à 23 le nombre de classes. Néanmoins au regard de la configuration actuelle de l’établissement, ces ouvertures ne peuvent être envisagées sans la création de deux salles de cours supplémentaires. C’est la raison pour laquelle le Conseil d’administration du collège, réuni le 7 février dernier, a voté unanimement une motion en ce sens. L’installation d’une des salles est envisagée dans un bâtiment préfabriqué en accord avec l’Inspection d’académie et le Conseil d’administration du collège. Les 2 petites salles servant de remise pour l’histoire et les arts plastiques qui sont peu utilisées, pourraient servir de seconde salle de classe, rien ne s’y oppose si ce n’est le refus des services du Conseil général au motif du strict respect du référentiel établi par les services ! - Aussi, accepteriez-vous que les actuelles remises changent d’affectation afin de permettre l’ouverture d’une salle de classe supplémentaire ? - Par ailleurs, j’ai cru comprendre de vos services qu’une rénovation lourde du collège Voltaire d’Asnières pouvait être envisagée. Qu’en est-il ? Je souhaite vous faire part de certaines problématiques asniéroises liées à la sécurité routière des collégiens. De longue date, citoyens et élus asniérois, ont demandé la création d’une passerelle au dessus de la 2X2 voies reliant les quais de seine au parc Robinson. Nombreux sont les collégiens obligés de traverser cet axe dangereux. Cette passerelle était pourtant à l’ordre du jour des investissements du Conseil général jusqu’en mars 2008. Malheureusement, j’ai fort l’impression que cette construction n’est plus d’actualité pour des raisons purement politiciennes. Enfin, l’utilisation du gymnase du collège Auguste Renoir faisait l’objet d’un accord tacite entre le Conseil général et la ville, il pouvait être utilisé par des populations autres que celles strictement collégiennes, moyennant bien sûr la prise en charge par la commune des frais de fonctionnement inhérents à ces occupations ponctuelles. Or aujourd’hui, cet accord est remis en question. De tels équipements sportifs, bien que prioritairement dédiés aux collégiens, doivent pouvoir rayonner, au-delà du temps scolaire, au bénéfice des citoyens. - De même pouvez-vous m’indiquer si le projet de passerelle d’accès des quais de seine au Parc Robinson est définitivement abandonné ? Auquel cas, pour quel motif et par quoi est-il remplacé ? - Enfin, pour conclure sur Asnières, serait-il possible d’élaborer un accord stable sur l’utilisation du gymnase du collège Renoir afin de répondre aux préoccupations dont je viens de faire part en supra ? Le cas d’Asnières n’est pas esseulé. Les cantons de Châtillon, Fontenay, Clamart, représentés dans cette Assemblée par Martine GOURIET, Pascal BUCHET et Vincent GAZEILLES, sont ici aussi exemplaires de l’inadaptation des capacités d’accueil des établissements scolaires. L’ensemble des collèges de ces villes sont saturés et posent aussi la question d’une révision de la carte scolaire et la construction d’un collège supplémentaire au bénéfice des collégiens de ces villes. Illustration : Le collège de Fontenay, construit à la base pour accueillir 600 élèves, en accueille aujourd’hui 700. Récemment, les élèves de 6° de Fontenay qui pouvaient être inscrits au collège Fournier de Clamart, parce que plus proche de leur domicile, se sont vus refuser cette possibilité faute de places. Ils doivent maintenant tous s’inscrire au collège Les Ormeaux, ce qui accroît encore et toujours les effectifs de cet établissement au détriment du bien-être de tous les collégiens fontenaisiens. Un nouveau collège pourrait par exemple désengorger Châtillon tout en libérant de la place à Clamart, ce qui donc permettrait de transférer ce sureffectif au collège Fournier. Les collèges de Courbevoie et de Vanves posent quant à eux directement la question de l’entretien des bâtiments. Jean-André LASSERRE, Conseiller général de Courbevoie, a demandé en ce sens, par un courrier adressé à Madame la Vice-présidente le 14 novembre 2011, la mise en place d’un audit pour le collège Georges Seurat. Guy JANVIER rappelle également que l’état de vétusté du collège Saint-Exupéry appelle à une rénovation dans les plus brefs délais, comme Madame la Vice-présidente a pu le constater lors d’une visite courant 2011. Des études avaient été promises en vue de futurs travaux, mais aujourd’hui, l’équipe pédagogique n’a pas été tenue au courant de ses conclusions… si conclusions il y a. Nos questions sont donc les suivantes : - Seriez-vous d’accord pour mettre en place une étude des flux de population sur Châtillon/Clamart afin d’étudier l’opportunité également d’un nouveau Collège qui désengorgeait également le collège Les Ormeaux de Fontenay ? - Pouvez-vous nous éclairer enfin sur le suivi des besoins en entretien des collèges Alfred de Vigny de Courbevoie, Saint-Exupéry de Vanves, ainsi que sur la question de l’audit au Collège Georges Seurat. - Enfin, une autre question en guise de conclusion générale : quand pouvons-nous nous attendre au vote dans cette Assemblée départementale de ce tant attendu Programme Pluriannuel d’Investissements sur les collèges ? Il nous permettra, je n’en doute pas, d’y voir plus clair. J’espère bien évidemment que vous répondrez positivement à l’ensemble de ces demandes et surtout que vous déterminerez un échéancier précis pour chacune d’entre elles.
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